Le Département s’engage à renforcer la sécurité sur tout le territoire

Le Département s’engage à renforcer la sécurité sur tout le territoire

Le 3 octobre, Martine Vassal, a procédé à la remise de véhicules promis à la Police municipale de Marseille, il y a plusieurs mois, dans le cadre du Plan pour Marseille, qui prévoit une aide de 100 millions d’euros, jusqu’en 2019.

Au total, 11 véhicules légers, 6 motos et 6 scooters, financés à 80% par le Département, ont été livrés aux forces de l’ordre pour renforcer leurs moyens sur le territoire. « En matière de sécurité, comme en politique, il n’y a pas d’alternative, il faut jouer collectif pour protéger nos concitoyens », a expliqué la Présidente.

Une décision prise bien avant la tragédie de la gare saint-Charles survenu le 1er octobre à Marseille, mais qui vient souligner le travail de fond déjà engagé par le Département pour la sécurité des concitoyens. « Notre aide a aussi permis d’accroître le nombre de caméras de vidéo-protection de la police municipale de Marseille sur les sites les plus sensibles et notamment aux abords des collèges ».

Et de poursuivre : « Dans les communes, les polices municipales aussi efficaces soient-elles, se retrouvent en première ligne face à l’insécurité. Ce sont leurs agents qui interviennent très souvent les premiers lorsqu’un événement se produit. Il faut donc qu’elles soient dotées des moyens les mieux adaptés pour rendre le service le plus rapide et le plus efficace à la population. C’est pourquoi je me suis engagée à aider en priorité leur développement, sur tout le territoire. Deux millions d’euros ont été votés pour 2017, le même effort que nous avions déjà assuré en 2016 ».

En préambule, Martine Vassal a souhaité s’associer à la « douleur et au chagrin » des familles des jeunes filles assassinées à la gare Saint-Charles. Elle a également tenu à saluer le courage et le dévouement des militaires de l’opération Sentinelle et notamment l’un d’entre eux qui a pu neutraliser l’assaillant avant qu’il ne commettre d’autres atrocités. « Face au terrorisme islamiste, la pire des erreurs serait de verser dans le fatalisme. Ce serait comme un renoncement. Chacun d’entre nous, responsables politiques, comme citoyens, doit s’engager, au quotidien, pour nous mettre à l’abri de la menace terroriste et en venir à bout », a-t-elle conclu.

03.10.2017