Conseil départemental des Bouches-du-Rhône

Département des Bouches-du-Rhône

Pays Salonais

Depuis février dernier, les Salonais bénéficient d’un nouveau lieu où ils peuvent effectuer toutes les démarches concernant leurs enfants. Le Mas Dossetto accueille désormais près de 1 000 familles par mois.

Pays Salonais

ALLEINS, AURONS, BERRE-L’ETANG, CHARLEVAL, EYGUIÈRES, LA BARBEN, LAMANON, LA-FARE-LES-OLIVIERS, LANÇON-PROVENCE, MALLEMORT, PÉLISSANNE, ROGNAC, SAINT-CHAMAS, SALON-DE-PROVENCE, SÉNAS, VELAUX, VERNÈGUES

NOS RÉALISATIONS

CHARLEVAL : LA MÉDECINE DE PROXIMITÉ REVIENT DANS LE VILLAGE

C’est un problème récurrent dans les villages : la pénurie de médecin. À Charleval, il fallait d’urgence en trouver un nouveau pour remplacer un départ à la retraite. La mairie a eu l’idée de construire un centre de santé et d’employer un médecin.

Depuis le mois de février, c’est chose faite. Grâce à l’appui du Département, la municipalité a réalisé un cabinet à la place de l’ancien presbytère. Dans la foulée, un médecin a été recruté par la Ville et a pris ses fonctions. Les travaux financés à 70 % par le Département, soit 59 500 euros, ont permis d’aménager un cabinet pour le médecin avec un petit laboratoire et une salle d’attente. La mairie a aussi mis à sa disposition une secrétaire.

Dans un second temps, le Département participera à l’acquisition de terrains pour un deuxième centre médical.

SALON-DE-PROVENCE : LES TERRAINS DE TENNIS RÉHABILITÉS

Particulièrement fréquentés par les Salonais, les terrains de tennis municipaux avaient besoin de réaménagements conséquents. C’est chose faite depuis l’été dernier avec les travaux entrepris par la mairie pour permettre de pratiquer ce sport, quelles que soient les conditions climatiques.

Une couverture des deux terrains a été réalisée, ainsi que la mise en place d’un éclairage public et une mise en lumière intérieure. Dans le même temps, des voies d’accès ont été aménagées permettant une meilleure circulation et les réseaux d’eau, d’électricité et de télécommunications ont été améliorés. Gérés par le “Nostra Tennis Club”, ces terrains accueillent toute l’année de nombreux pratiquants de tous âges et des stages y sont organisés pendant les vacances scolaires.

Le projet d’un montant de 583 333 euros a été financé à 60 % par le Département, soit 350 000 euros. Le reste étant à la charge de la municipalité.

SÉNAS : LA CRÈCHE DES FARFADETS, CARREFOUR DE LA PETITE ENFANCE

Depuis la rentrée 2018, la crèche des Farfadets a ouvert ses portes après un an de travaux. Et le changement est spectaculaire puisqu’en plus de l’accueil d’une trentaine d’enfants supplémentaires (sur un total de 64), l’établissement a harmonisé 3 structures en un seul lieu : la maison de la petite enfance, la crèche et le jardin. Les nouveaux espaces intérieurs ont permis de conforter l’accueil avec des salles d’éveil, de propreté, de repos et de repas.

À l’extérieur, des aires de jeu ont été aménagées avec des rangements et un préau. Un changement essentiel pour le confort de travail des salariés. Cette extension était devenue nécessaire face à la forte croissance démographique de la ville.

Pour ce chantier dont le coût s’élève à presque 1 million d’euros, le Département a apporté une aide de 60 %, soit 553 727 euros.

LANÇON-PROVENCE : LA RD 113 SÉCURISÉE

Inauguré fin janvier par Martine Vassal, Présidente du Conseil départemental, le nouveau carrefour giratoire de Nouens sur la RD113 qui longe Lançon-Provence est venu sécuriser un axe de transit particulièrement accidentogène, emprunté chaque jour par 25 000 véhicules dont de nombreux poids lourds.

Cet aménagement, entièrement financé par le Département, est en effet destiné à réduire la vitesse et à réguler le trafic. Sa réalisation a été complétée par la réfection et la réduction à 2 voies de la section courante entre le giratoire des Nouens et l’entrée de ville de Lançon- Provence sur une longueur de 1 300 mètres.

Le Département a engagé 1,17 million d’euros pour l’ensemble de ces travaux qui devraient se poursuivre par l’aménagement du tronçon situé entre le canal et la fin de la zone urbanisée dans le sens Lançon-Provence/La Fare-les-Oliviers.

VELAUX : LA PLACE CAIRE FAIT PEAU NEUVE

Très bientôt, le centre ancien de Velaux et plus précisément la place Caire connaîtront une véritable transformation.

L’objectif est de redynamiser ce quartier, de l’ouvrir aux commerces et de créer du lien social. Dans un premier temps et ce dès l’automne 2019, des travaux vont commencer pour aménager un bar-restaurant au coeur même de la place. Les bâtiments de l’actuelle salle des fêtes, du comité des fêtes et de la pizzeria attenante vont être complètement rénovés pour être transformés en lieu de restauration.

Dans un deuxième temps, d’autres chantiers tout aussi conséquents seront envisagés, comme la transformation de l’ancienne cave coopérative ou l’aménagement du moulin à huile.

Ces travaux importants dont le montant s’élèvera à 2,5 millions d’euros seront pris en charge à 70 % par le Département grâce à une subvention de près de 1,8 million d’euros.

PÉLISSANNE LA SALLE MARTHE REVERSAT AU COEUR DE LA VIE COMMUNALE

En 1894 se construisait l’école de Pélissanne désormais reconvertie en salle polyvalente. Après de lourds travaux comprenant notamment la réfection de la toiture, la rénovation des espaces intérieurs et la création d’accès pour les personnes à mobilité réduite, la salle Reversat (du nom de celle qui a dirigé l’école pendant 50 ans) a ouvert ses portes à la rentrée.

L’objectif est double : les 300 m² servent à la fois de salle pour les réunions du conseil municipal et de lieu d’exposition, sous l’égide de la direction des affaires culturelles, tout au long de l’année.

Cette maison commune aux services mutualisés et ouverte à tous les citoyens a nécessité un investissement de 340 000 euros dont 65 % ont été pris en charge par le Département, soit 221 000 euros.

LA-FARE-LES-OLIVIERS : DES COMPLEXES SPORTIFS SÉCURISÉS

La pratique du sport nécessite d’avoir des équipements de qualité et sécurisés. La municipalité de la Fare-les-Oliviers l’a bien compris en engageant des travaux sur le stade Sainte-Rosalie et le terrain multisports “City stade”. Le premier est fréquenté surtout le soir pour l’entrainement et les matches de deux équipes-phare. Ici, c’est la clôture qui posait un problème de vétusté avec notamment un poteau qui avait cédé. Il a donc été décidé de la refaire dans son intégralité, d’en profiter pour procéder à l’enfouissement des câbles électriques, d’installer des filets de protection et d’ériger des grillages autour du stade.

Non loin de là, le City stade qui est en libre accès et que beaucoup de sportifs pratiquent quotidiennement a lui aussi été modernisé. Les deux frontons situés derrière les buts ont été entièrement refaits et sécurisés pour éviter de trop vite se dégrader. Le chantier de l’ensemble des travaux a duré deux mois, et s’est terminé en septembre 2018. Pour cet investissement d’un montant total de 75 000 euros, le Département a financé 70 % de la somme, soit 52 500 euros.


SALON-DE-PROVENCE : LES PARKINGS DE BEL AIR SONT TERMINÉS

Le quartier de Bel Air à l’ouest de la ville a depuis 10 ans beaucoup mué. Des habitations ont poussé dans ce secteur agricole, et des petits centres commerciaux ont été construits. De ce fait, le stationnement était devenu difficile. C’est pourquoi dans le cadre du Contrat départemental de développement et d’aménagement passé avec le Département, la commune de Salon-de-Provence a décidé la création de 3 parkings. Les deux premiers (Tricon et Silvestre) ont été achevés en 2016 avec plus de 120 places.

Il était indispensable de faire le 3e, le parking Reynaud, achevé en juillet 2017. Doté d’une capacité de 60 places, il permet aux habitants de se garer à proximité des installations sportives, comme le stade des Micocouliers, et des commerces voisins. De plus, 4 places pour l’accueil des campings cars ont été ajoutées, ainsi qu’une aire de vidange et l’accès gratuit à l’eau. Enfin, une borne de recharge électrique rapide est en cours d’installation.

Le parking Reynaud a été financé à 60 % par le Département, soit 72 600 euros sur les 121 000 euros nécessaires.



EYGUIÈRES : L’ÉCOLE GABRIEL-PÉRI, TRANSFORMÉE

L’école élémentaire Gabriel-Péri d’Eyguières a connu de très importants travaux de réhabilitation. Cette “vieille dame” avait bien besoin de réaménagement, avec ces deux classes supplémentaires et une salle de multiactivités à l’étage.

L’école, grâce à ces travaux importants, est devenue un établissement moderne et fonctionnel qui peut accueillir 233 élèves, répartis en 9 classes. Martine Vassal, Présidente du Conseil départemental, a inauguré l’ensemble fin avril, offrant un olivier, arbre symbolique de Provence.

Le coût total des travaux s’est élevé à 5 millions d’euros, dont 3 millions ont été pris en charge par le Département, sans qui, comme l’ont notamment souligné Henri Pons, maire d’Eyguières et Conseiller départemental, et Marie-Pierre Callet, Vice-présidente de la collectivité, ce type de travaux ne pourrait être réalisé.


VELAUX : LE COMPLEXE SPORTIF ALBERT CAMUS MODERNISÉ

C’est la première étape de la rénovation du complexe sportif Albert Camus qui vient de s’achever, avec l’installation d’un nouveau système de chaufferie.

Le précédent datait de 1981 et ne répondait plus aux besoins d’une telle infrastructure. La grande nouveauté de ce système, supervisé par informatique et alimenté en gaz, est la double utilisation d’une seule chaufferie pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire de tous les bâtiments et vestiaires.

Mais ceci n’est que le début d’un chantier qui verra plusieurs projets aboutir, comme la pose d’un gazon synthétique, la création d’un terrain multisports ou la mise en place de gradins au sein du gymnase.

Cette évolution est un confort notamment pour les nombreuses associations, écoliers et collégiens qui fréquentent le complexe. Un projet de 2 millions d’euros co-financé à 70 % par le Département, soit 1,44 million d’euros.


PÉLISSANNE : LA MÉDIATHÈQUE CHANGE DE RAYON

Plus qu’un site culturel, une médiathèque est souvent un lieu où le savoir est à portée de tous. C’est pourquoi Pélissanne a décidé de déménager celle de l’ancienne école du village trop à l’étroit dans ses murs.

La nouvelle médiathèque va prendre ses quartiers dans une magnifique bâtisse au sein du Parc Maureau. Cette opération de 3 millions d’euros, financée à hauteur de plus d’un million d’euros par le Département, va permettre d’une part de rénover un patrimoine exceptionnel, et d’autre part de contribuer au réaménagement du parc, véritable joyau de la ville.

Une prolongation architecturale de la médiathèque avec une aile moderne est aussi en cours de réalisation.

Pour répondre à une demande toujours plus croissante, une aide à l’équipement digital de la structure est aussi accordée, afin d’améliorer notamment la consultation sur place ou en ligne des ressources. Actuellement en travaux, cet équipement exceptionnel devrait ouvrir ses portes à la rentrée prochaine.


ROGNAC AU COEUR DU SPORT

Le complexe sportif couvert Sylvestre Gruzza est un équipement essentiel pour les sportifs de Rognac. C’est pourquoi il était indispensable de rénover ou de réaliser de nouveaux équipements pour répondre à une demande plus croissante.

Dans un premier temps, c’est la salle de boxe qui a connu un lifting complet sur 400 m², avec notamment un espace plus propice à la pratique de ce sport, l’aménagement de vestiaires et la création de nouveaux bureaux.

La construction d’une piste d’athlétisme et d’un plateau sportif, véritable gymnase en plein air, est venue compléter l’infrastructure. Le Département a permis la réalisation de ce projet grâce à une aide de 1,42 million sur 2,4 millions d’euros.


VERNÈGUES : LA SALLE DES FÊTES FAIT PEAU NEUVE

C’est un lieu d’activité indispensable pour les habitants : la salle des fêtes de Vernègues vient d’être entièrement rénovée et transformée.

Grâce à un investissement de plus de 800 000 euros, dont une aide départementale de 650 000 euros, de nombreux travaux ont été engagés pour en faire un espace plus fonctionnel et de qualité. Étanchéité du bâtiment, réfection des menuiseries intérieures et extérieures, optimisation du chauffage, création de salles multifonctionnelles, accessibilité améliorée, tous les travaux sont désormais terminés.

De nombreuses activités sont déjà en place : sport, cours d’anglais et animations pour les personnes du Bel Âge. Un lieu social indispensable qui méritait de tels investissements.


LANÇON-PROVENCE L’ÉGLISE SAINTE-JULITTE ENTAME SA RESTAURATION

C’est un édifice historique du 14e siècle mais qui, depuis plusieurs années, présente des problèmes de sécurité. C’est pourquoi la municipalité a programmé les travaux de consolidation de l’église paroissiale fermée depuis 2015.

Étanchéité, reprise des soubassements, mise en sécurité du bâtiment : la première tranche de ce chantier a été financée en grande partie par le Département, à hauteur de 947 000 euros sur 1,9 million d’euros. D’autres travaux de réhabilitation suivront pour rendre à l’église sa vocation d’accueil et d’ouverture aux habitants.


AURONS : UNE NOUVELLE SALLE DE CLASSE À LA RENTRÉE

Dans des communes comme Aurons, les réalisations du quotidien servent à l’amélioration de la qualité de vie de tous. Les travaux au centre du village concernent deux équipements essentiels : d’une part la création d’une nouvelle salle de classe et, d’autre part, la construction d’une médiathèque attenante.

Un coeur de ville dont l’aménagement se prolonge d’ailleurs à l’extérieur avec une mise en conformité des cheminements pour une accessibilité aux personnes à mobilité réduite. La salle de classe et la médiathèque devraient ouvrir à la rentrée prochaine. Sur les 515 000 euros de travaux, le Département est intervenu à hauteur de 60 %, soit 309 000 euros.


SAINT-CHAMAS : LE CENTRE AÉRÉ S’AGRANDIT

La Récampado est un centre aéré particulièrement fréquenté par les familles de la ville. Or, depuis plusieurs années, son accessibilité et sa configuration nécessitaient de gros travaux. C’est chose faite aujourd’hui avec tout d’abord la création d’un parking de 20 places devant le centre.

Avec ensuite l’agrandissement du centre permettant une meilleure organisation de l’accueil des loisirs. Ce nouvel agencement présente notamment l’avantage de regrouper sur la même structure les enfants de 3 à 12 ans. Il répond ainsi au mieux aux attentes des familles en matière de modes de garde.

Ces améliorations ont coûté 580 000 euros et ont été financées à 60 % par le Département, soit près de 350 000 euros.


MALLEMORT : DES ÉQUIPEMENTS SPORTIFS TOUT NEUFS

Un complexe sportif et ludique autour d’une piste d’athlétisme, un nouveau terrain synthétique et des vestiaires tout neufs, les réalisations sportives n’ont pas manqué depuis 3 ans à Mallemort.

Surtout pour les jeunes des écoles alentours qui profitent pleinement de l’anneau d’athlétisme, d’un parcours de santé ou de terrains de beach volley.

Un équipement de très grande qualité sur lequel on retrouve aussi des aménagements pour l’ensemble des familles, et situé à proximité du nouveau gymnase. Les équipes sportives de la ville peuvent désormais jouer sur le nouveau terrain synthétique moins coûteux en entretien, et plus facilement utilisable par tous les temps. L’ensemble de ces travaux a bénéficié d’une aide du Département de 1,2 million d’euros pour un montant total de travaux de 2,3 millions d’euros.


BERRE-L’ÉTANG : CAMÉRAS, VISIOPHONES, LA SÉCURITÉ DES ÉLÈVES ASSURÉE

Pour sécuriser les groupes scolaires et assurer la protection des élèves, la ville de Berre-l’Étang a choisi d’installer aux abords de certains établissements des caméras afin de renforcer la vidéoprotection des élèves et des enseignants.

C’est aux abords des étalissements Zola, Langevin, Picasso, Dézarmaud Casanova, Couturier, Mistral, Joliot Curie et Notre-Dame de Caderot que ces systèmes ont été déployés, reliés directement au centre sécurité de la Police municipale. Les images enregistrées pourront être visionnées en cas de problème.

La mise en sécurité de ces sites est complétée par l’installation de visiophones pour les classes maternelles et primaires, afin de réguler les entrées et sorties notamment par le chef d’établissement. Cette opération a nécessité des travaux de génie civil pour un coût global de plus de 350 000 euros, dont 280 000 euros assurés par le Département.


CHARLEVAL : SUR LES BERGES DE CRAPONNE, L’HISTOIRE CONTINUE

C’est un canal historique qui longe tout le village et c’est cette “colonne dorsale” des berges de Craponne qui vient d’être réaménagée. L’objectif était d’assurer la sécurisation des abords en réalisant un cheminement doux et sûr, d’Est en Ouest, et en reliant le quartier Est au centre du village.

Promeneurs, riverains, écoliers, peuvent désormais emprunter ces nouvelles voies de circulation au quotidien. Des travaux conséquents puisque le montant total s’élève à 975 000 euros, dont plus de 550 000 euros sont pris en charge par le Département.

Aujourd’hui, les habitants de Charleval peuvent profiter pleinement de cette continuité historique.


AURONS : DES MOTOS ÉLECTRIQUES POUR LA PRÉVENTION INCENDIE

Cet été, sur la commune d’Aurons, les bénévoles des Comités communaux des feux de forêts vont pouvoir sillonner les zones sensibles avec des motos trial électriques. Une première moto avait été achetée l’an dernier, et avec l’aide du Département, la commune a fait l’acquisition d’une deuxième.

Outre l’économie faite sur la consommation - une charge permettant une autonomie de 3h30 ne coûte que 15 centimes d’euro -, c’est aussi et surtout le respect environnemental et la facilité de déplacement sur les massifs qui sont les atouts majeurs. Ces deux-roues, utilisés de mai à novembre, viennent en remplacement d’autres véhicules vieillissants et plus coûteux.

Le Département a subventionné 60 % de l’achat, soit 3 879 euros. Par ailleurs, un autre véhicule destiné à l’entretien des espaces verts et à la propreté a été acquis par la commune, là aussi avec l’aide du Département.


MALLEMORT : LA MAISON PONTIÈRE EN VOIE DE RÉHABILITATION

À Mallemort, l’ancien pont en bois est une institution historique. Il reliait au 19e siècle les départements du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. À l’entrée, un gardien assurait la circulation et les droits de péage au sein de la maison pontière. C’est cette dernière que le Département a cédé pour un euro symbolique à la commune afin qu’elle étudie la possibilité d’une réhabilitation.

Cette demeure, dont les façades et la toiture sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1986, pourrait devenir un établissement touristique accueillant notamment un musée. Un projet qui inclurait aussi des départs de balades et de pistes cyclables. Les études engagées vont permettre de définir les orientations générales, de conserver la valeur patrimoniale du site et de traiter la biodiversité du lieu.

Sur 30 000 euros engagés, le Département apporte son soutien à hauteur 18 000 euros.